ANNULE

Toutes les personnes ayant déjà un billet pour « Le plaisir effacé » seront contactées après le 15 août (échange ou remboursement).

Une réflexion puissante sur la place du plaisir dans la définition de l’identité des femmes – et la place sociale qui leur a été réservée.

L’une des tâches de la philosophie a toujours été de faire apparaître des pans du réel restés cachés. Le corps a été ‘un d’eux. La sexualité a été l’un d’eux. Mais cela n’était jamais encore arrivé à une partie du corps. Cette partie, qui n’en est pas vraiment une, parce qu’elle est un tout à elle seule, c’est le clitoris. Organe dit du plaisir de la femme, organe longtemps ignoré, souvent mutilé : l’organe du plaisir effacé. Poursuivant ses réflexions novatrices et subtiles sur la dimension politique, éthique, esthétique et même métaphysique que nous entretenons avec notre corps, Catherine Malabou, après s’être beaucoup occupée du cerveau ou de la condition de malade, s’intéresse, en philosophe, à l’organe qui continue à constituer le centre des discussions les plus urgentes relatives à la sexualité féminine. Investi de toutes les craintes et de toutes les fascinations, excisé, martyrisé, fétichisé : le clitoris dit, plus que tout autre, ce que signifie être déterminé, aux yeux d’une histoire, d’une société ou d’une pensée, par un bout de chair, de nerfs et de cartilages.

les

Invités

Samedi 28 Août

de 11:00 à 12:15

ANNULE

Toutes les personnes ayant déjà un billet pour « Le plaisir effacé » seront contactées après le 15 août (échange ou remboursement).

La cour de l’Évêché

Située sur une place à l’arrière de la Cathédrale, la résidence de…

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