Un voyage théâtral et musical au cœur des pensées
du grand philosophe du XVIe siècle

Koen De Sutter situe la quête impitoyable de Montaigne dans le présent. Il réfléchit aux grandes et aux petites choses de la vie. 
Il parle de ses peines et de ses joies. Il fustige, embrouille, admire, se souvient, doute, est curieux et observe les détenteurs du pouvoir et sa propre personne d’un œil critique. Mais plus que tout, il aspire à une bonne discussion.

Ces dernières années, Koen De Sutter a suscité l’enthousiasme pour la qualité de son jeu et de ses mises en scène. Il a entre autres mis en scène Onder het Melkwoud (Au bois lacté) de Dylan 
Thomas, Anna Blume hat ein Vogel de Kurt Schwitters et plusieurs pièces d’Arne Sierens. Il a parcouru la Flandre avec le monologue Martens (un texte de Bart Meuleman) qui évoque la vie de feu Wilfried Martens. Avec Jan Decleir, il a mis en scène l’inoubliable Faust ofte krakeling beneden de Louteringsberg de Pjeroo Roobjee.

– Qui se connaît, connaît aussi les autres, car chaque homme porte la forme entière de l’humaine condition.

– Mieux vaut tête bien faite que tête bien pleine.

– Je m’avance vers celui qui me contredit.

– C’est une belle harmonie quand le faire et le dire vont ensemble.

– La vie n’est en soi ni bien ni mal : c’est la place du bien et du mal selon que vous la leur faites.

– Si on me presse de dire pourquoi je l’aimais, je sens que cela ne peut s’exprimer qu’en répondant :
«Parce que c’était lui, parce que c’était moi.»

– Mon métier et mon art, c’est vivre.

Vieux sages, nouveaux rebelles
Doute, nuance et modestie. Les paroles de Michel de Montaigne, l’humaniste du seizième siècle, rappellent tout ce qui manque à notre ère. Aujourd’hui encore, ses Essais n’ont rien perdu de leur actualité. Demandez à Koen de Sutter de dire Montaigne, le public lui réservera une standing ovation […]

[…] De Sutter joue Montaigne comme celui-ci s’exprime, avec modestie et avec humour. Comme Montaigne qui chemina à cheval, parcourant les routes d’Europe, De Sutter philosophe, vêtu de sous-vêtements blancs, s’accrochant à son cheval d’arçons : nus, tous les hommes appartiennent au même état, à la même classe. « Que sais-je ? ». Et que faire quand on ne le sait plus ? Alors on danse.

LIV LAVEYNE, DE MORGEN, 21 janvier 2016

les

Invités

Dimanche 03 Septembre 2017

de 16:00 à 18:00

Dans:

Entrée : 14€
Abonnés : 10€
Enfants et -30 ans : 8€

La Halle aux draps

Ce remarquable bâtiment de style Renaissance a été construit en 1610 par…