Djibril Ouattara

Création et performance

© Sophie Deiss

Né au Burkina Faso, Djibril comme bon nombre de jeunes africains apprend la danse dans la rue en 2002. Conscient de l’importance de la formation et dans le but d’intégrer le monde professionnel de la danse, il participe à plusieurs stages et formations en danse contemporaine et traditionnelle, organisés à l’Institut Français de Bobo-Dioulasso, au CDC la Termitière, à l’école des sables au Sénégal.

Il a participé en tant que interprète à la création Rue Princesse de Salia Sanou; au spectacle d’ouverture et de clôture du Fespaco avec Irène Tassembedo; à Not because you’re african du chorégraphe américano-burkinabé Olivier Tarpaga; K-TWO de Nicole Seiler, Let’s sing and Dance instead of dying like idiots before the 3rd World War de Aguibou Bougobali Sanou; à Ganou-Gala la traversée de Hélène Ducharme; et à la traversée de la littérature africaine de Moïse Touré.

Il est assistant chorégraphe de Serge Aimé Coulibaly dans le cadre des spectacles d’ouverture et de clôtures du FESPACO en 2021 et 2023. Djibril est directeur artistique de la compagnie Ardji Ambiance, du projet de formation pluridisciplinaire «Ankata Next Génération» et du festival Masque fête à Bobo. En 2017, il crée son premier solo, les Dieux délinquants. Il est lauréat du programme Gninini avec le solo Au Nom du Refus du Courage et de la Révolte. En 2022, il chorégraphie Taafé Fanga de la Cie Awn jigi Art du Mali, Art’Mature du Label Afrikanda du Burkina et le clip Naada de Miss tanya et Kouanwa Awa Boussim. Il rejoint Faso Danse Théâtre pour la première fois pour la création de C la vie.

Son programme