Après une ouverture musicale, Mathieu Marie lit le texte retenu que chaque participant·e reçoit. Pascale Seys explique le contexte de l’extrait lu, puis engage les échanges avec les festivalier·ères pour en décoder le sens.
Ici, Pascale Seys propose de croiser la sagesse stoïcienne du premier livre du Manuel d’Epictète avec la pensée contemporaine de Corine Pelluchon exprimée dans Les Lumières à l’âge du vivant. Cette rencontre de deux sagesses permet de transformer la « volonté d’accepter » les évènements qui nous dépassent (crises, guerres, menaces climatiques, aléas de la vie) en une manière de « vivre avec ». « Vivre avec » ce qui nous arrive, en se réconciliant avec la vulnérabilité de notre histoire et de nos héritages.
Les Lumières à l’âge du vivant
Conjuguant le respect de l’unité et de la diversité, la reconnaissance de la spécificité de chaque État et la nécessité de coopérer, elle suppose à la fois
l’art de la mesure et une certaine radicalité liée à l’affirmation de principes
clairs fournissant des repères à l’action collective et permettant aux pays
membres d’opérer les changements structurels qui sont nécessaires.
Les Lumières à l’âge du vivant, Corine Pelluchon, Paris, Éditions du Seuil, 2021.